Piège au collège
Auteur : Lemony Snicket
Traducteur : Rose-Marie Vassallo
Titre original : The Austere Academy
Date de parution de l'édition lue : 13 août 2009
256 pages - 6,2€
Les orphelins Baudelaire sont envoyés au pensionnat Alfred Prufrock. Malgré un proviseur adjoint passionné de violon, mais qui ne sait pas du tout en jouer, des professeurs étranges, une peste qui leur rend la vie impossible, et un cabane aux orphelins insalubre, les Baudelaire sont heureux. En effet ils ont rencontrés des compagnons d'infortune, les deux triplés Beauxdraps, qui sont devenus des amis, et rendent leur quotidien supportable. Mais ce bonheur va être interrompu par Mr Gengis, le nouveau professeur de sport.
Ce volume marque, selon moi, un tournant dans la série de livres. On retrouve la structure classique avec l'arrivée des orphelins dans un nouveau foyer, Olaf qui arrive peu de temps après, les Baudelaire qui essaient d'avertir les adultes qui évidemment ne les croient pas, puis Olaf est démasqué mais trop tard et il arrive à s'enfuir. Mais ici, il y a une avancée majeure, qui est l'arrivée des personnages des triplés Beauxdraps. Comme les Baudelaire, Isadora et Duncan Beauxdraps sont des orphelins à la tête d'une fortune immense. Isadora, est comme Klaus, passionnée de littérature et passe ses journées à écrire des poèmes, tandis que Duncan lui est féru de journalisme et passe son temps à enquêter. On peux donc clairement faire un parallèle entre les Baudelaire et les Beauxdraps. D'ailleurs à la fin du livre les Beauxdraps prennent la place des Baudelaire afin que ces derniers échappent aux manigances du Comte Olaf. D'ailleurs, à partir de ce livre on va voir le Comte Olaf essayer de voler la fortune des Baudelaire ET celle des Beauxdraps.
Et même, si ce qu'il arrive aux Baudelaire est horrible, je trouve ce tome plus léger que les autre. En effet c'est la première fois qu'il y a une sorte de répit. Certes, à chaque fois ils trouvaient une personne qui égayait un peu leur quotidien, mais ici la différence majeure est que ce sont des enfants qui ont ce rôle. En effet jusqu'à maintenant les Baudelaire étaient transbahutés de tuteurs en tuteurs, mais évoluaient dans des mondes d'adulte. Là ils sont entourés d'enfants de leur âge. Ils ont même des amis, certes dans une situation aussi horrible que la leur et qui ne va pas tarder à empirer, mais des enfants quand même.
Et surtout ces enfants, contrairement aux tuteurs qu'ont eu les Baudelaire jusqu'à maintenant, vont les croire et tout faire pour les aider. Et ils vont y arriver. Alors certes l'indice qu'ils trouvent sur le passé d'Olaf est très mince, mais il existe. Les triplés Beauxdraps réussissent là où trois tuteurs ont échoués. Et on découvre un univers bien plus vaste. Jusqu'à maintenant on avait uniquement le Comte Olaf qui pourchassait les Baudelaire pour leur fortune. A partir de ce tome, on découvre qu'il a un passé, qui expliquerait pourquoi il veut voler leur fortune. Et puis, par petit morceau Lemony Snicket parle de Béatrice, et on imagine un lien entre les deux.
C'est à partir de ce tome que j'ai à la fois accroché encore plus à la série et décroché. Je sais que c'est paradoxal, mais j'avais tellement envie de découvrir les petits indices sur le pourquoi du comment de la mort des parents Baudelaire, le lien possible avec Béatrice et Lemony Snicket, et même avec les orphelins Baudelaire, que je n'en avais plus rien à faire des manigances du Comte Olaf. Et les indices sont toujours très minces et il y en a très peu par volume. Moralité, j'en avais marre de voir Olaf et je voulais juste savoir le fin mot de l'histoire. Mais pour ça il me faut encore lire 7 tomes et à l'époque je n'avais pas la patience d'attendre.Mais je l'ai maintenant et je vais continuer ma lecture et découvrir enfin le mystère Baudelaire.
Traducteur : Rose-Marie Vassallo
Titre original : The Austere Academy
Date de parution de l'édition lue : 13 août 2009
256 pages - 6,2€
Les orphelins Baudelaire sont envoyés au pensionnat Alfred Prufrock. Malgré un proviseur adjoint passionné de violon, mais qui ne sait pas du tout en jouer, des professeurs étranges, une peste qui leur rend la vie impossible, et un cabane aux orphelins insalubre, les Baudelaire sont heureux. En effet ils ont rencontrés des compagnons d'infortune, les deux triplés Beauxdraps, qui sont devenus des amis, et rendent leur quotidien supportable. Mais ce bonheur va être interrompu par Mr Gengis, le nouveau professeur de sport.
Ce volume marque, selon moi, un tournant dans la série de livres. On retrouve la structure classique avec l'arrivée des orphelins dans un nouveau foyer, Olaf qui arrive peu de temps après, les Baudelaire qui essaient d'avertir les adultes qui évidemment ne les croient pas, puis Olaf est démasqué mais trop tard et il arrive à s'enfuir. Mais ici, il y a une avancée majeure, qui est l'arrivée des personnages des triplés Beauxdraps. Comme les Baudelaire, Isadora et Duncan Beauxdraps sont des orphelins à la tête d'une fortune immense. Isadora, est comme Klaus, passionnée de littérature et passe ses journées à écrire des poèmes, tandis que Duncan lui est féru de journalisme et passe son temps à enquêter. On peux donc clairement faire un parallèle entre les Baudelaire et les Beauxdraps. D'ailleurs à la fin du livre les Beauxdraps prennent la place des Baudelaire afin que ces derniers échappent aux manigances du Comte Olaf. D'ailleurs, à partir de ce livre on va voir le Comte Olaf essayer de voler la fortune des Baudelaire ET celle des Beauxdraps.
Et même, si ce qu'il arrive aux Baudelaire est horrible, je trouve ce tome plus léger que les autre. En effet c'est la première fois qu'il y a une sorte de répit. Certes, à chaque fois ils trouvaient une personne qui égayait un peu leur quotidien, mais ici la différence majeure est que ce sont des enfants qui ont ce rôle. En effet jusqu'à maintenant les Baudelaire étaient transbahutés de tuteurs en tuteurs, mais évoluaient dans des mondes d'adulte. Là ils sont entourés d'enfants de leur âge. Ils ont même des amis, certes dans une situation aussi horrible que la leur et qui ne va pas tarder à empirer, mais des enfants quand même.
Et surtout ces enfants, contrairement aux tuteurs qu'ont eu les Baudelaire jusqu'à maintenant, vont les croire et tout faire pour les aider. Et ils vont y arriver. Alors certes l'indice qu'ils trouvent sur le passé d'Olaf est très mince, mais il existe. Les triplés Beauxdraps réussissent là où trois tuteurs ont échoués. Et on découvre un univers bien plus vaste. Jusqu'à maintenant on avait uniquement le Comte Olaf qui pourchassait les Baudelaire pour leur fortune. A partir de ce tome, on découvre qu'il a un passé, qui expliquerait pourquoi il veut voler leur fortune. Et puis, par petit morceau Lemony Snicket parle de Béatrice, et on imagine un lien entre les deux.
C'est à partir de ce tome que j'ai à la fois accroché encore plus à la série et décroché. Je sais que c'est paradoxal, mais j'avais tellement envie de découvrir les petits indices sur le pourquoi du comment de la mort des parents Baudelaire, le lien possible avec Béatrice et Lemony Snicket, et même avec les orphelins Baudelaire, que je n'en avais plus rien à faire des manigances du Comte Olaf. Et les indices sont toujours très minces et il y en a très peu par volume. Moralité, j'en avais marre de voir Olaf et je voulais juste savoir le fin mot de l'histoire. Mais pour ça il me faut encore lire 7 tomes et à l'époque je n'avais pas la patience d'attendre.Mais je l'ai maintenant et je vais continuer ma lecture et découvrir enfin le mystère Baudelaire.



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