La méthode respiratoire
La méthode respiratoire est une nouvelle de Stephen King extraite du recueil Différentes Saisons. C'est la seule nouvelle du recueil à ne pas avoir été adaptée au cinéma.
L'histoire est celle de David, un employé de bureau moyen , qui sur les conseils de son supérieur entre dans un club. Toute les semaines des hommes se retrouvent pour se raconter des histoires originales. La veille de Noël, David écoute l'histoire de McCarron concernant une de ses anciennes patientes. Dans les années 30, il suit une jeune femme célibataire enceinte. Celle ci est mal vue par ses patrons et par la société en générale. McCarron fait tout se qu'il peux pour l'aider. Il lui apprend notamment une méthode de respiration afin de lutter contre les douleurs de l'accouchement. Cette métode l'aide également à contrôler sa colère face aux préjugés dont elle est victime. Le jour de son accouchement elle vient en taxi et est victime d'un grave accident.
J'arrête mon résumé ici car je ne voudrait pas spoiler la fin.
Cette nouvelle n'est clairement pas au même niveau que les autres du recueil mais elle est très agréable à lire. D'ailleurs je l'ai lu en un après-midi. Le mode de narration est original, car il y a une histoire dans l'histoire. Et honnêtement j'ai bien aimé l'histoire racontée par McCarron mais j'ai largement préféré l'ambiance de toute la nouvelle. L'ambiance du club est mystérieuse. On se pose plein de questions concernant le majordome. Actuellement je regarde les anciens épisodes de la 4e dimension, la version de Rod Serling, et j'ai retrouvé le même genre d'ambiance dans cette nouvelle. Une atmosphère un peu dérangeante où l'on se demande ce qui est réel et ce qui ne l'ai pas. Il y a aussi un côté un peu hors du temps dans ce club de gentlemen.
L'histoire racontée par McCarron a un côté très pulp. L'histoire est très réaliste jusqu'à un dénouement final fantastique et horrifique. L'ambiance pudibonde et moralisatrice des années 1930 est très bien retranscrite. Le discours même de McCarron est assez conservateur, mais dans quand même adapté aux années 1970.
Dans l'ensemble c'est une nouvelle agréable qui reste en tête et nous amène à nous poser des questions sur la manière dont l'on juge les gens et aussi le pouvoir et la force des mères.
L'histoire est celle de David, un employé de bureau moyen , qui sur les conseils de son supérieur entre dans un club. Toute les semaines des hommes se retrouvent pour se raconter des histoires originales. La veille de Noël, David écoute l'histoire de McCarron concernant une de ses anciennes patientes. Dans les années 30, il suit une jeune femme célibataire enceinte. Celle ci est mal vue par ses patrons et par la société en générale. McCarron fait tout se qu'il peux pour l'aider. Il lui apprend notamment une méthode de respiration afin de lutter contre les douleurs de l'accouchement. Cette métode l'aide également à contrôler sa colère face aux préjugés dont elle est victime. Le jour de son accouchement elle vient en taxi et est victime d'un grave accident.
J'arrête mon résumé ici car je ne voudrait pas spoiler la fin.
Cette nouvelle n'est clairement pas au même niveau que les autres du recueil mais elle est très agréable à lire. D'ailleurs je l'ai lu en un après-midi. Le mode de narration est original, car il y a une histoire dans l'histoire. Et honnêtement j'ai bien aimé l'histoire racontée par McCarron mais j'ai largement préféré l'ambiance de toute la nouvelle. L'ambiance du club est mystérieuse. On se pose plein de questions concernant le majordome. Actuellement je regarde les anciens épisodes de la 4e dimension, la version de Rod Serling, et j'ai retrouvé le même genre d'ambiance dans cette nouvelle. Une atmosphère un peu dérangeante où l'on se demande ce qui est réel et ce qui ne l'ai pas. Il y a aussi un côté un peu hors du temps dans ce club de gentlemen.
L'histoire racontée par McCarron a un côté très pulp. L'histoire est très réaliste jusqu'à un dénouement final fantastique et horrifique. L'ambiance pudibonde et moralisatrice des années 1930 est très bien retranscrite. Le discours même de McCarron est assez conservateur, mais dans quand même adapté aux années 1970.
Dans l'ensemble c'est une nouvelle agréable qui reste en tête et nous amène à nous poser des questions sur la manière dont l'on juge les gens et aussi le pouvoir et la force des mères.


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